kouchner uck

 

En Mars 2010, le french doctor, Bernard Kouchner, qui fût, gouverneur de l'état mafieux (dixit Pierre Péan) du Kosovo,riait d'un rire gras, digne d'un film d'horreur, aux questions d'un journaliste serbe qui l'interrogeais sur les trafics d'organes qui auraient eu lieu sur le territoire sensé être gérer par le Medecin du monde Kouchner.

Néanmoins, cela n'est pas si drôle que cela en réalité, l’enquête concernant le trafic d’organes au Kosovo progresse, en avril 2013, la justice européenne a condamné cinq médecins kosovars, à des peines allant jusqu’à huit ans de prison, pour leur implication dans un réseau de trafic d’organes humains dont la plaque tournante était une clinique de la banlieue de Pristina.

Bernard Kouchner, en visite officielle au Kosovo le 1er Mars 2010, avait été interrogé par un journaliste sur ces trafics d’organes, alors qu’il était de 1999 à 2001 le chef de la Minuk, la mission de l’Onu au Kosovo. Tout comme il l’avait précédemment fait, il a nié l’existence des maisons jaunes, ces cliniques clandestines, ainsi que l’existence du trafic d’organes lui-même. Il avait également rejeté, dans une déclaration à la BBC, toutes les accusations qui pourraient peser sur lui, démentant qu’il aurait  fermé les yeux sur l’affaire du trafic d’organes au Kosovo au nom de la stabilité politique.

C'est Carla Del Ponte au printemps 2008, ancien procureur au Tribunal Pénal International pour la Yougoslavie, qui a révelé le trafic d’organes, prélevés sur des prisonniers serbes.

Dick Marty, enquêteur pour le Conseil de l’Europe, déclare également: « Au Kosovo tout le monde est au courant de ce qui s’est passé et de ce qui se passe encore, mais les gens n’en parlent pas, sinon en privé ».

Le rapport qu'il rend au Conseil de l'Europe, confirme que la pègre kosovare serait dirigée et coordonnée, par plusieurs personnes occupant des postes clés dans l’actuel État du Kosovo.

 

Pean kosovo

Ces personnes sont soupçonnées d’exactions et de crimes contre l’humanité, de trafic de drogue et d’armes, mais aussi d’êtres humains, et s’appuieraient sur des réseaux lourdement corrompus au sein de la police, du système judiciaire et même de l’Eulex, l’organisme de Justice européen.

Lors du procès de l’ancien Premier Ministre Ramush Haradinaj de nombreux témoins avaient été tués et que les autres s’étaient rétractés.

De plus, comme le soutient Dick Marty, des enquêteurs du Tribunal Pénal International pour la Yougoslavie, avaient déjà rassemblé de nombreuses preuves en 2005, mais ces preuves auraient été détruites. En effet, selon un document de l’Onu, dès 2003, la Minuk avait en main des informations relatives à des meurtres commis au Kosovo dans le but de se livrer au trafic d’organes. Les dirigeants de l’UCK auraient touché jusqu’à 45.000 dollars pour les organes d’un seul individu capturé. 

Toute tentative d’enquêter sur les dirigeants Albanais est dénoncée par Pristina comme étant dirigée par la Russie ou la Serbie. Et il ne faut pas trop compter sur les Etats-Unis pour poursuivre leurs amis et alliés Kosovars, le Kosovo étant aujourd'hui la plus grande base militaire Américaine d'Europe.

Le Kosovo, ancien bastion historique de la Serbie, lieu de la bataille de Kosovo Polje, la bataille la plus importante dans l'Histoire Serbe,arraché de force par les armées Impériale au termes de deux mois de bombardements intensifs sur Belgrade, est aujourd'hui le seul état mafieux d'Europe, sans que l'Europe ne puisse rien y faire d'ailleurs, la provine étant plus une base avancé Américaine qu'un état Européen.

Drapeau du kosovo

Viktor Ivanov, directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants , « Le Kosovo est devenu aujourd’hui une enclave où les trafiquants de drogue se sentent absolument libres. Chaque année, jusqu’à 60 tonnes d’héroïne transitent par son territoire, ce qui rapporte environ 3 milliards d’euros aux criminels » , la question à poser, est comment ce trafic peut échapper aux autorités américaines qui disposent de l’immense base militaire de Bondsteel et qui dirigent en réalité la province. 

Alors, Bernard Kouchner est-il au courant de ce monstrueux trafic, ou a-t-il fermé les yeux sur les agissements de ses amis terroristes de l'U.C.K , ou était il justement conscient de la neccesité strategique du Kosovo en tant qu'état indépendant, et ne voulais pas que l'on decouvre qu'en réalité les monstres sanguinaires n'était pas les odieux Serbes, mais les gentils rebelles Albanais, que l'ensemble du monde libre avait aidé sans réflechir à la réalité, et de ce fait, c'est peut être rendu complice de ce qui sera, tôt ou tard, reconnu comme un crime contre l'humanité. 

Il serait peut être temps que les belles âmes de nos Médias se penche sur les crimes horribles qui ont été perpetré au Kosovo, et peut être que Bernard Kouchner, arrête de rire et commence à s'expliquer.